Affichage des articles dont le libellé est la flore. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est la flore. Afficher tous les articles

mercredi 9 mars 2016

le pommetier (malus slylvestris) et le encroyable champignon Terana caerulea.

 En général à cette époque de l'année faudrait  avoir 1'5 metres de neige sur la montagne ou plus, mais la realité est que excepté deux our trois petites chutes de neige, ni la pluie ou de la neige faire  apparition, et non pas avec la cantité necesaire pour le considérer un hiver normal.

Cette photo est d'un pommetier (Malus sylvestris) que J`ai  dans mon jardin à Orbaizeta. Il est un spécimen exceptionnel pour l'espèce, car il mesure plus de 10 mètres.



Pommetier ou Baxako .(Malus sylvestris)


L`anné dernière a ètè très bonne pour la production de pomme,et on a donné une quantité inhabituelle de fruits. Dans ce cas, vous pouvez le voir, 3 mois plus tard, la grande majorité des pommes qui a donné cet arbre, reste sur le sol, en parfait état.





C´est etonnant comme une fruite peu rester 3 moin sur la tèrre,en plein air, sans putréfier.
Probablement  beaucoup des animaux  qu´ont mangé leur fruits.






Pomme picoté par un merle commun (Turdus merula)

Je pouvais voir les pommes piquetés par les oiseaux, probablement  merles (Turdus merula) mais je pourrais aussi voir les restes de pommes mangées et les déjections des carnivores comme les renards.

Avec ces pommes,on fait une liqueur faite avec la base de pastis, très apprécié dans ces vallées pyrénéennes, à la fois en Navarre comme dans notre vallée voisine  de Garazi / Cize et Xiberoa / Soule, dans l´autre côte de la frontière; Le Baxaka ou patxaka.
Je pris deux boîtes de ces pommes, laquelles je  donnai a  mes voisins, et avec un peu de eux, J´ai fait un test  avec le vin blanc,pour voir comment il serait attraper le parfum de la baxaka dans le vin.
Après trois mois, je le filtré, et je le mis dans le bouteille.

Le résultat est un vin blanc avec une touche astringent, et avec une saveur qui rappelle le coing.
Je ne pense pas qui va être la boisson de mode pour les nuits et les bars, mais c´est pas mal.








C`est bon pour chauffer le stomach!!



Finalment, Je vous laisse avec cette photo d´un champignon de coleur bleue cobalt, en train de manger ce bâton de buis. Bien que l'image c´est plus claire que l´original, il est d'un bleu extraordinaire.
Ceci est la Terana Coerulea. Ici vous avez deux liens:

http://www.biodiversidadvirtual.org/hongos/Terana-coerulea-(Lam.)-Kuntze-1891-img80449.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Terana_caerulea


Il a été élu champignon  de l´anèe 2009 par la Société mycologique allemande, pour la grande action antibiotique sur Streptococcus pyogenes. qui provoque par example une pharyngite bactérienne, et il est encadrée dans le type de bactéries mangeurs de la chair!
Voilá, une brindille avec une belle couleur, mais il est beaucoup plus qu'il ne paraît!
L´essentiel est invisible pour les yeux.











lundi 25 mai 2015

mystères de la fôret d'Irati, et ... combien de temps la forêt devient vert?

Même si l'on à vu  beaucoup de choses et marche plus des kilomètres, depuis longtemps , nous laissons toujours des choses à voir.
Récemment, un de mes voisins de le village d´Orbaizeta (vallée d´Aezkoa) que il n´est pas déjà jeune, m´a  dit  qu´ il y a quelques années il a trouvé une construction similaire a unes "igloos de pierre"" dans une zone de pâturage que Il a eu connú  toute sa vie, mais jamais, jusqu'à ce jour Il les a vu.
  Dans la montagne d´ Aralar il existe les "Arkuek» qui revient à peu près la même chose, et ce que personne ne sait aussi rien
Un bon lien sur ce sujet (en espagnol):

 http://www.basozaina.com/2014/03/los-arkuek-de-el-aralar-primera-parte.html


Arkue intacte
 Finalement, je suis allé avec lui aujourd'hui (je préfère ne pas mentionner son nom si Il ne me dire le contraire) et m'a enseigné l'endroit. Vraiment, il est loin des routes fréquentées, et est bien camouflé. Il y a  une ouverture sur le fond de la roche, qui servent probablement pour faire le feu, et comme une partie de la roche sur le ouverture est saillante, il evite que la pluie ou la neige peuvent entrer.
Son orientation au sud, à l'abri des vents dominants, est parfait. Sur la droite, il ya un autre, mais malheureusement, il s´a glissé il ya quelques années et il est détruit. Il ne se souvient pas de aucun mention de ces structures, et certainement il n´a pas rien similaire à proximité.



Entrée fermée


Le fait es que, pour une personne qui connaît «presque» parfait l´environnement, avec une vaste expérience dans ces lieux, ont passé inaperçu, et qu´ils sont pratiquement scellé,  cela fait d'eux des éléments très valables pour une future enquête sur ses origines et utilisation.
Pardonnez-moi, pour cette raison, qui ne donne pas plus de pistes  à propos de son emplacement, jusqu'à ce qu'ils aient été étudiés, dont je vais essayer  de donner un avis à  la  Société de Science Aranzadi, dont je suis membre.


Une autre chose curieuse c´est l'image suivante:
Trap de chasse

À première vue, il semble qu´il n´a pas plus que hêtres, et une élévation de roches sur la droite. Comme vous ne pouvez pas le voire sur la photo, je vais vous commenter que dans les rochers sur la droite, il ya un petit passage à un gouffre fermé.
Si vous regardez plus profond, on peu voir  une rangée horizontale de roches dans  la moitié de l'image, et à gauche, une autre en train de monter à un angle de 90 °.

 Autrefois ils étaient des murs en pierre, dont l'objet, comme ailleurs en Europe, devaient contenir des animaux sauvages dans la chasse préhistorique incité d'en haut, et ils se dirigeaient vers le gouffre sur la droite, où, avec des flèches,lances et  pierres jetées par le haut, ils ont été tués. 

Toute cette région a de nombreux vestiges préhistoriques dans la forme de dolmens, des fonds préhistorique  de huttes, cromlechs, et même des menhirs. Les  zones mégalithiques d´ Ilarrita sur le mont Okabe (Irati Basse Navarre) et Azpegi dans la vallée d´ Aezkoa, aussi fôret d´ Irati, sont respectivement la première et la deuxième plus longue dans les Pyrénées.
Finalement, je veux vous montrer deux photos prises avec une différence de 7 jours entre le 30 Avril et le 7 mai, depuis le col d´ Ibañeta (Chemin de Saint Jaques).
Vous voyez,si bien  il n´est pas Iraty,c´est le prolongement naturel d'une forêt qui ne connaît pas les noms de lieux, l' étendue réelle de la forêt est beaucoup plus élevé que les 17 100 hectares d´ Iraty. On peu voir  Orreaga / Roncevaux   bas à droite en premier lieu, et au loin, Auritz / Burguete. Les montagnes au  gauche sont le sud de la vallée d´ Aezkoa 
ça se passe de commentaires...










mardi 17 mars 2015

Mars ; chats sauvages, migration, et flore

Après qu'il ait neigé abondamment durant le mois de février et après des chutes de neige qualifiées d'historiques, la pluie est venue. La neige a commencée a fondre provoquant des crues qui ont affectées les localités situées plus bas, comme nous le savons tous. Dans cette courbe, le fleuve Irati est sorti et la route a été coupée pendant la nuit.




Fleuve Irati entre Orbara et Aribe (vallée d'Aezkoa)
A la fonte des neiges, l'herbe est apparue et les herbivores se sont empressés de manger l'herbe qui jusqu'à présent était cachée.
Quant la neige a commencée a fondre.

Biches qui paissent. Photo prise depuis la fenêtre de ma maison. 

Mais, les mulots sylvestre (Apodemus sylvaticus) et les taupes (Talpa europaea) ont aussi profités de ces jours de trêve pour sortir de leurs terriers. Les chats sauvages (Felis silvestris) montent la garde à l'entrée des taupinières ou des terriers de mulots, attendant le moindre mouvement pour attaquer.
Parfois, dans un même pré, on peut voir un renard, quatre biches et un chat sauvage.
D'autre fois, jusqu'à trois chats sauvages dans le même champ et un quart de plus de l'autre côté de l'Irati.


Chat sauvage (Felis silvestris)
Ils sont souvent près des villages. Alors, comment pouvons nous reconnaître un chat sauvage d'un chat qui ne l'est pas, à première vue et de loin ?
 

  • La Couleur : tous sont de cette couleur terre pour se fondre dans l'environnement. Parfois, ils sont hybrides avec des chats domestiques, et il peut être réellement compliqué, pour ne pas dire impossible, de savoir s'ils sont hybrides ou non, à distance. Si malheureusement, nous en trouvons un mort, oui, il y a des modèles avec des rayures sombres sur le dos.
  • La Queue : beaucoup plus épaisse qu'un chat domestique, elle dispose de plusieurs anneaux sombres larges et se termine en une marque noire.
  • La taille : ils sont plus corpulents.
  • Le comportement : il y a toujours des exceptions, mais si c'est un chat domestique, il nous laissera plus nous approcher. Si le chat sauvage se voit observé, et est relativement loin, il tend a fuir. Et, si nous sommes trop près, comme à 25 mètres,  il se tapit souvent contre le sol en nous observant à chaque instant, et si nous ne l'avons pas vu se mouvoir avant, nous pouvons penser que c'est un tas de terre d'une taupinière, ou une bouse de vache.
Celui-là a finit par me voir.

Sur la neige, ils sont plus visibles.

Tapit, il me suit du regard.


Le mois de mars, nous a aussi amené une migration spectaculaire. D'abord, les grues sont passées par une très belle journée, mais le mauvais temps est revenu. Les cigognes blanches ainsi que quelques noires sont venues. 
Cigognes en Ekai, près de Agoitz/Aoiz.

Cigognes blanches (Ciconia ciconia) d'un chemin vers le reste de l'Europe.
Un peu plus tard, le 5 mars, sont aussi apparues à Orbaizeta, des dizaines de cigognes. Les personnes les plus anciennes du lieu ont dit, qu'elles n'ont vu qu'une seule fois quelque chose de pareil dans ce village.






Il est arrivé qu'il y ait quelques jours du mauvais temps, après une amélioration, et les oiseaux qui étaient déjà en chemin se sont trouvés avec les Pyrénées couverts de nuages, et ont décidé d'attendre.
Dans le chemin de St Jacques, dans le croisement du chemin d'Auritz / Burguete avec la route de Garralda, des milliers et des milliers de grues ont pu être vues tournant au dessus des prairies comme prenant la décision de ce qu'elles allaient faire. 

Ortzanzurieta en face, et Auritz au fond à gauche.







Courlis de terre ( Burhinus oedicnemus)

Cigogne noire( Ciconia nigra)
Des jours plus tard sont apparus les vanneaux, les aigrettes garcettes et quelques bandes de petits oiseaux que je n'ai pas pu identifier.
Aigrette garcette (Egretta garcetta) avec des vanneaux au fond.

Vanneau huppé (Vanellus vanellus)


Les fleurs que vous voyez ci-dessous, sont généralement les premières de l'année et fleurissent à la mi-janvier mais cette année elles ont été retardées jusqu'à la première semaine de mars.
Comme je vous l'ai déjà commenté dans d'autres occasions, la Galanthus Nivalis est une plante rare, survivante de la flore que nous avions ici dans l'époque glaciaire. Après le retrait des glaces, la majeure partie des plantes et animaux propres à ce climat disparurent, mais certains sont restés et sont toujours à la frontière de l'extinction.


Perce-neige (Galanthus nivalis)




Pour finir, une photo de la pleine lune de mars. Le ciel d'hiver est spectaculaire pour voir quelques constellations de cette époque comme Leo ou Orion, l'atmosphère est limpide. Il faut aussi être bien couvert.

Pleine lune sur Nagore (5 de marzo 2015)






dimanche 25 mai 2014

Les grand chênes, hêtres et de sapin blancs dans la construction de bateaux



chêne pédonculé (Quercus robur)Etxarri Aranaz (Sakana,Navarre)
Si vous avez été dans la forêt d'Irati, vous aurez remarqué que c'est surtout un hêtraie, et aussi dans les vallées de Salazar / Zaraitzu et Soule / Xiberua, ont sapin blanc, dans sa  limite de distribution sud-ouest.
Qu'est-ce que moins de gens savent, c'est que jusqu'au XIXe siècle, la plupart des coteaux face sud étaient chêne pubescent (Quercus humilis), principalement dans les sols acides et dans la vallée d`Aezkoa chêne sessile (Quercus petraea) , souvent hybride des deux espèces.
Tres près, dans Orreaga / Roncevaux, ont des spècimen des climats plus Atlantiques, comme le chène pédonculé (Quercus robur).

Pourquoi ont été remplacés par le hêtres?

La valeur du bois de chêne a toujours été plus élevé que le hêtre.
 Avec le chêne, on peut faire tout que nous faissons  avec le hêtre, mais aussi pour sa grande résistance et durabilité, est utilisé pour la construction de structures en bois, tandis que l´hêtre, est utilisé comme une alternative plus cher, et jamais pour les structures, au moins de façon traditionnelle.
A été utilisé pour fabriquer des bardeaux de bois, qui, dans notres vallées nous appelons "oholak" mais quand ils pourraient, le chêne a été utilisé, de même que l'ancienne église de Orbaizeta jusqu'à ce qu'ils soient remplacés par  tuiles du zinc.
La croissance des chênes est plus lente que celle du hêtre, et si l'on ajoute également que ont été coupées sans les conditions minimales pour leur bonne rétroaction, nous avons que des espèces pionnières, comme le pin,  les anciens habitants de la fôret ont étaient remplacés.

Chêne centenaire dans l` Irati ( Mendilatz, vallèe d` Aezkoa)
Chêne sessile (Quercus petraea) dans Txangoa(limite ouest d´Irati)
Dans l'histoire de la fabrique d'armes d´Orbaizeta  l'un des plus grands d'Europe,il y a une plainte des militaires a deux voisins d´Orbaizeta à cause de avoir coupé un chêne sur la montagne de Mozolotxiki, à côté du barrage d´ Irabia.
Aujourd'hui est un magnifique hêtraie, avec quelques chênes sur son versant sud.
À les  voisines d`Orbaizeta, la couronne Espagnole  interdirent de couper du bois de ses propres forêts, en raison d'un document conjoint entre la couronne Espagnole et le vallée d`Aezkoa, qui à la fin du dix-huitième siècle a donné les forêts pour faire le charbon de bois nécessaire pour le fonctionnement de l'fabrique d'armes.
Les Aezkoannes, qui ne comprenait pas le espagnol, apparemment ils avaient confiance en un prêtre et un licence au moment de la signature du document, clairement favorable à la couronne Espagnole, et ruineux pour les Aezkoanes.

Les hêtres ont également été utilisés dans l` Irati pour faire d'avirons pour la marine.
 Jusqu'à ce que le XXe siècle a été un atelier des avirons dans Otsagabia, et l'épinette blanche(Abies alba) ont était utilisée pour les mâts de bateaux, en raison de être trés droites.

Èpinette blanches(Abies alba)dans l´ Irati  salacenne.

Mais les chênes avait aussi une utilisation très importante dans la construction navale, et en Navarre a été expressément utilisé des chênaies pour obtenir des pièces spéciales pour les différents types de bateaux, qui les commerçants  payaient très bien(pas comme la couronne espagnole).
Quand vous avez à faire une piece de bois courbé, il peut être fait de deux manières: en se joignant à plusieurs morceaux de bois pour obtenir la courbe, ou en créant une seule courbe sur une branche d'un arbre avec des cordes et élagage sélectif.
 Ne manquez pas ce fantastique link  :(mais aprés revenir ici, hé, hé!)
:
Avec la première, les articulations de la pièce seront les points faibles où il peut briser, tandis que la deuxième pause sera beaucoup plus difficile. Les navires basques ont été connus pour être très résistant, et donc  utilisaient pour autres pays. C'est le cas d'un navire qui ont coulé dans la rivière Severn en 1465 dans New Port (Pays de Galles) et grâce à l'analyse de la dendrochronologie a été connu que le bois venait des forêts de la Vallée de Sakana (Navarre)
 (Plus d'informations sur  www.jauzarrea.com)

Bien que sur le wikipedia dit èrronement qu´il était portugais, car une partie de la cargaison venait du Portugal.
Source: (. Nigel Nayling, archéologue de l'Université du Pays de Galles, Trinity Saint David, école d'archéologie, d'histoire et d'anthropologie, Lampeter, Ceredigion, Pays de Galles)

Aujourd'hui, nous pouvons voir beaucoup de ces arbres jusqu'à ce que le XXe siècle ont été utilisés pour dessiner les différentes pièces de bois qui ont été sculptés sur place et sont ensuite transportés par des bœufs à la côte de Gipuzkoa, où les charpentiers finalement les joignent ensemble dans la structure du bateau.
 Mikel,de la fondation Albaola montrant l'une des pièces
La fondation Albaola est en train de construire avec du bois d'Irati (la quille d´ hêtre et les mâts de sapin ) et Sakana (avec le chêne pour le reste de la structure), une réplique exacte d'un bateau baleinier du  XVe siècle appelé Nao  San Juan, qui a été retrouvé enterré à Terre-Neuve (Canada) avec un état ​​de conservation étonnant, et servira à représenter Donostia / San Sebastian comme la capitale de la culture européenne en 2016, qui sera naviguer vers les ports européens représentant ville.


Il n'est pas un hasard  l'angle droit de la branche droite.

Parmi les menace d'invasion de chêne américain, avec un plus forte croissance introduit dans le XXe siècle pour remplacer notre vieux chênaies, on peut encore voir des spécimens impressionnants de centaines d'années et plusieurs mètres de circonférence par les chênaies du nord de la Navarre (Orotz Betelu , Ultzama, Baztan ..), et dans ce cas, je voudrais souligner les spécimens de Altsasu / Alsasua et Etxarri Aranaz pour son nombre élevé des arbres et leur âge.

Voici quelques photos que vous pouvez jouissance de ces grands-parents:



Composants  de la "table de chêne" pour le développement scientifique et  touristique  dans le chênaies Navarresse.
Imaginez la taille de ce géant!



Certains sont creuses, et entrez plusieurs personnes.
 Fantastique amadouvier de chêne, 5 ou 6 ans, selon anneaux.